Témoignages de nos partenaires

Régis Pio, conseiller municipal à Fontenay-Sous-Bois,

“Elu, écologiste, au sein de la municipalité de Fontenay-Sous-Bois, je suis le développement de l’école Mana depuis 2014. Aujourd’hui avec les enjeux sociétaux, il est nécessaire que des initiatives sociales dans le domaine de l’éducation soient valorisées et soutenues! Une école telle que Mana centrée sur les savoirs-êtres est essentiel pour préparer les citoyens de demain. Les collectivités ont leur rôle à jouer pour faire émerger ce renouveau éducatif!”

Philippe Lamy, enseignant 3ème type au sein de l’Education Nationale.

“Je suis venu ce samedi 24 novembre 2018, à la fois pour retrouver Bernard Collot, avec qui je n’avais pas échangé depuis bien longtemps et aussi voir cette fameuse école, que Cécile a réussi à créer à force de volonté.
Je n’ai pas vu l’école, c’est à dire le lieu lui-même, mais un petit film, une courte présentation de “ce qui se fait dans ce lieu éducatif”.
Tout y est !… Tout ce que j’ai connu dans ma propre classe, la liberté, l’expression, les lieux, les interrelations et les interactions. Alors pourquoi je suis sorti bluffé par ce que je voyais ?
Tout simplement parce cela existe dans un espace de 35 m2 avec 6 gamins de 3 ans 1/2 à 9 ans et 2 adultes, Cécile et Albin.
Dans ma classe urbaine du 93, j’avais en moyenne 25 enfants, en cycle 3 (3 “niveaux”), de l’espace, la classe bien sûr, mais aussi le couloir, l’escalier, la salle des maîtres que nous avions squattés, sans parler de la cour en accès libre pour faire de la sculpture ou tourner un court métrage… Dans une autre classe, dans le 77, 5 “niveaux” 27 gamins, 3 salles, etc…
Mais là !… Dans ce petit espace, qui doit être vidé deux fois par semaine pour laisser place à des activités municipales, vit une classe du 3ème type !
Finalement, peu importe que ce soit à la campagne ou la ville, peu importe le nombre de gamins, l’espace, lorsque que les conditions se trouvent réunies, il existe des lieux où la liberté d’apprendre et le liberté d’être ne sont pas entravées.
L’école MANA est de ces lieux et cela doit se faire savoir.

PS : Cécile, je la connais depuis longtemps. Un bloc de volonté, de cohérence, enrobée d’une vraie gentillesse. Et il y a aussi Albin, qui a tout compris. Les deux font la paire.”

Didier Favre, psychosociologue, directeur-adjoint du centre de formation Horizon.

“La démarche de Mana est d’abord la rencontre et puis maintenant la découverte : installer le désir d’apprendre… c’est bien là la pédagogie nouvelle dans  ce qu’elle a de plus “pure”, non ?  Je comprends d’autant mieux combien cette question de la rencontre est au cœur de la démarche d’apprentissage de Mana . C’est l’engagement dans le lien, être là, répondre, laisser vivre chacun à son rythme, ne pas perdre le collectif de vue, soutenir la confiance, ramener chacun à “l’école” (apprendre), dynamiser les échanges… c’est épatant !  Alors Albin, laisse moi te féliciter, cette démarche d’exploration aussi qui est la tienne fait de toi un praticien-chercheur et Bernard Collot a de quoi être fier de cette mise en œuvre qui vaut aussi – comme tu le montres – pour les adultes dans leur démarche d’apprentissage : nous apprenons en apprenant aux enfants. Il me semble que le point clé réside là, dans cette phrase que tu as écrite et à laquelle je suis particulièrement sensible “cultiver un espace réunissant les conditions favorables à l’acquisition des apprentissage” … Les “conditions d’une situation potentielle” d’apprentissage ou de rencontre ou de formation ou d’intervention sociale. Ou bien ce que les ostéopathes appellent “le mouvement dans le mouvement”. On est sur du micro-local. De l’expérience locale, ça ne se transpose pas, ça s’invente tous les jours ! C’est une belle année de maturation du projet et des suites qui s’annoncent prometteuses.”

Emmanuel Hérold, enseignant 3ème type à l’école du Tourihou

Mana permet à chaque enfant de se développer dans son intégralité en respectant le rythme de chacun dans un groupe positif, tout en réinterrogeant le fonctionnement collectivement.
Quel beau projet, continuez comme ça.

Pascal Gentil, Maître E au sein du RASED (Réseaux d’Aides Spécialisés aux Elèves en Difficultés) de l’Education Nationale à Meaux

“Même si je suis un ardent défenseur de la transformation de l’école de la République, je trouve le projet Mana très cohérent à tous les niveaux , porteur d’une grande qualité de réflexion et de mise en œuvre autour de “Qu’est-ce qu’éduquer?” La coopération avec les familles, la coopération des enfants sont essentielles. C’est vraiment un beau projet et Albin a l’air de très bien maîtriser le cadre dans lequel il exerce. Je salue la pugnacité de Cécile qui réussit à surmonter les obstacles.”

Mathieu Labbouz, Inspecteur pour les professeurs d’économie au sein de l’Education Nationale.

“J’ai suivi le projet Mana depuis sa création, et j’ai assisté à sa construction progressive jusqu’à l’ouverture de l’école en septembre 2016. Ce que j’aime particulièrement dans ce projet c’est la place laissée pour que chacun (enfants, parents, enseignants) puisse exprimer ses besoins, ses envies, ses idées et ainsi s’accaparer le projet et continuer à le faire vivre et avancer. Cette écoute, cet espace de création et de liberté, cette empathie transparaissent dans l’école que j’ai pu visiter l’année dernière. Un projet réellement innovant et participatif donc, qui mérite d’être soutenu. “

Dorothée Février, architecte d’intérieur, entreprise atelierdo.

“J’ai eu la chance de faire connaissance avec le projet lors de sa conception, avec la beauté de l’énergie des débuts. Tout était à créer, alors quelle superbe opportunité de pouvoir exprimer l’école idéale, celle qu’on aurait rêvé pour soi, celle qu’on rêve pour nos enfants.
Et naturellement, lorsque la phase concrète d’un lieu s’est mise en place, j’ai pu mettre mes compétences au service de Mana.
Les classes cabines sont nées pour répondre au besoin de rangements permettant de structurer des espaces modulables suivant les besoins des enfants et les moments de la journée, adaptables à un petit local et transposables dans tout autre lieu.”

Ghislaine Benoit, graphiste-illustratrice, site internet. (premier graphisme du site internet)

“Je suis comme les enfants, j’aime “faire” quand ça a du sens pour moi 🙂 Mes pas ont croisé ceux de Mana et c’est avec grand plaisir que j’ai mis mes compétences de graphiste-illustratrice à leur service. J’ai juste “fait ma part” dans cette belle initiative qui, comme beaucoup d’autres, fleurissent un peu partout dans notre époque en transition.”

Deirdre Ibo, étudiante en études coréennes, diplômée de Boulle, graphiste pour Mana.

“Mana est un projet en face duquel il est difficile de rester passif, tant les personnes concernées sont passionnées et engagées dans son développement. Travailler avec des enfants reste une aventure tous les jours, dans laquelle on en ressort aussi grandi, surtout dans le cadre d’ une association. Mana permet de continuer à se poser des questions sur les systèmes mis en place et trop vite acceptés par notre société, et à échelle humaine, d’apporter des réponses alternatives en mouvement. Pour moi, participer à ma manière à ce projet, c’est adopter un nouveau point de vue sur mon environnement proche et quotidien. ”

Mauricette Carême, psychomotricienne-herboriste pour La Clef de Soie.

Ce qui me pousse à soutenir Mana est toute la dynamique de création, de co-création amenant enfants, parents et professionnels à se rencontrer en profondeur. Que ce soit à travers un processus intérieur ou à travers la relation à l’autre et à son entourage ; que ce soit à travers la transmission de valeurs humaines et humanisantes ou par la curiosité d’apprendre, de découvrir et d’expérimenter ensemble ; que ce soit à travers la qualité d’accompagnement offerte à chacun et chacune participant et œuvrant à sa manière au développement de l’école. C’est cet état d’esprit, de conscience et de grande simplicité qui m’invite à soutenir Mana et toutes les personnes qui la créent au quotidien !